L’impression artisanale.
Cette technique d’imprimerie sur étoffes, principalement la soie, est vieille de plus de mille ans. Les motifs sont appliqués manuellement à l’aide de « block-print », tampons en bois sculptés.
Un motif multicolore est composé d’autant d’empreintes que de couleurs. C’est un art de patience et de minutie.
Le batik, teinture artisanale.
Afin de réaliser des motifs sur une pièce de tissu, une zone imperméable est créée avant qu’elle ne soit plongée dans un bain de teinture. Le bandhani et la teinture à la réserve relèvent de ce procédé.
Le bandhani
Ici, la zone imperméable est obtenue grâce à de la ficelle étroitement nouée autour d’un ballot de tissus. Dans les années 60, la technique se répandit en Occident sous le nom de «tie and dye», littéralement «nouer et teindre». Le célèbre « bandana » provient aussi du bandhani.
La teinture à la réserve
Là, de la boue, de la cire ou de l’amidon est apposé sur l’étoffe à la main, au pochoir ou encore à l’aide d’un « block-print ». Une fois la pièce baignée dans la teinture, la réserve est retirée. On obtient ainsi un motif en négatif.
La broderie
Passionnée, Gabriella connait sa diversité et l’explore sous toutes ses coutures.
Diversité des points, des fils et des ornementations. Point lancé, point de chaînette, de chausson. Au fil de coton, de soie, de métal. Ornementations de perles, de sequins, de pierreries.
Les modèles d’ANTIK BATIK les plus orfévrés, véritables joyaux, requièrent plusieurs journées de travail.
L’appliqué
Des fragments de tissus sont cousus à la main sur une étoffe, à fin d’ornementation.
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Le crochet
Aujourd’hui encore, il n’existe pas une machine capable d’effectuer ce point.
Les modèles d’
ANTIK BATIK en maille, faits-main, sont finis au crochet par des villageoises, au Pérou.